« J’ai vu ma grand-mère disparaître un peu plus chaque jour. »

Pas physiquement. Mais à travers la maladie d’Alzheimer, qui grignotait ses souvenirs, ses gestes, ses repères.

Très tôt, j’ai dû m’occuper d’elle. Mon seul objectif était simple : lui permettre de rester chez elle, dans ce lieu qui faisait encore sens pour elle.

Pour y parvenir, nous avons équipé son appartement de capteurs et de caméras. Techniquement, cela fonctionnait. Humainement, c’était une autre histoire.

Cette surveillance permanente était lourde. Anxiogène. Chronophage. Pour elle comme pour nous. Chaque notification devenait une source d’inquiétude.
C’est à ce moment-là que j’ai commencé à me poser la vraie question : Comment assurer leur sécurité sans leur voler leur intimité, leurs habitudes, leur cocon ?

Seleo est né de cette réflexion.

Une solution de télébienveillance différente. Une présence humaine, rassurante, discrète. Un lien qui ne surveille pas, mais qui veille. Parce que vieillir chez soi ne devrait jamais rimer avec solitude ou inquiétude.

– Eliott Andrieu, cofondateur de Seleo

« Un soir d'octobre, ma grand-mère a chuté. »

Elle a pu récupérer son téléphone en rampant et appeler ma mère, dont le téléphone était en silencieux.

Deux heures plus tard, les pompiers intervenaient, prévenus par ma mère en panique. Pendant ces deux heures, tout aurait pu arriver. Bien heureusement, ma grand-mère allait bien, mais c’est cette expérience qui m’a poussé à m’investir au maximum dans Seleo.

Cette histoire, c’est l’exemple parfait de l’intérêt de la formule sérénité de Seleo. Pour une personne autonome comme ma grand-mère, c’est la solution qui ne l’aurait pas dérangé au quotidien tout en la protégeant lors de cette chute, en prévenant son entourage, immédiatement et à travers le mode silencieux.

C’est à travers des récits comme ceux-ci que l’on se rend compte de la nécessité de Seleo, et de pourquoi j’ai choisi de m’engager avec Eliott sur ce projet.

– Benjamin Gautier, cofondateur de Seleo